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Plus trop envie, ni plus trop de temps, désolé ...
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# Posté le vendredi 13 novembre 2009 11:14

Après tout les thèmes qui m'ont été proposé, j'ai finalement opté pour le thème de la loi du silence . Comme je pars en vacances pendant 10 jours, je laisserai le thème exceptionellement ouvert pendant ce laps de temps et pour ne pas changer je ne choisirais que trois textes, qui seront publiés ensuite .

Envoyez moi les textes par messagerie .
Aussi, je vois certaines personnes qui m'envoient encore leur texte quand le thème est fermé alors je voulais dire que cela ne sert strictement à rien, vu que les trois textes auront déja été choisis .

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 08:37

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 11:15

Troisième texteSur : Une métaphore, comparaison .

Troisième texteSur : Une métaphore, comparaison .
Mon armée s'est battue jusqu'au sang. J'ai gagné tous mes combats. Sur les champs de bataille, j'ai flanché quelques fois. Mais je n'ais jamais cessé de me battre. Je suis une batante. Bien des balles m'ont atteinte, souvent près du coeur, parfois sur les bras. J'ai rapidement souris à la mort. Mais je crois bien qu'elle n'a jamais vraiment voulue de moi. Je suis une survivante. J'ai donc vite appris qu'abandonner n'était pas une option. Mes missions m'ont renforcée. Ma carapace est épaisse; j'ai trop longtemps côtoyé la souffrance. Je suis forte. Tout ce que j'ai pu vivre en combattant me hante régulièrement. Les images, les cris, le son des missiles. Tout est chaos. Je n'ais jamais aimé les grenades. Les explosions sont immenses, et les dommages, irréparables. Je suis une écorchée. Mon esprit est taché de mauvais souvenirs. Mon coeur est lourd. Mais j'ai beaucoup de compassion pour les victimes déchues. Je n'écoute que mon coeur et ma raison. Mon âme est légère et libre; elle a énormément à offrir. Je suis loyale.
Durant ces 4 ans de guerre, l'ennemi a plusieurs fois été remplacé. Certains ont orcherstré beaucoup de dégâts alors que d'autres ont facilement été démolis. J'ai perdu des alliés, aussi. Il y avait ceux que je ne reconnaissait plus, ceux qui n'étaient pas faits pour l'armée et ceux qui abandonnaient, tout simplement. Sans mot dire.

Je suis une batante, une survivante, une écorchée.
Je suis loyale.
Je suis forte.
Je suis Bianca, et ma vie est une guerre.

Ce texte à été écrit par Bianca, elle a 15 ans et vis au Québec .
Son blog est Noctambule---x .

Mon avis ( Ninah ) : Déja, la métaphore est très originale, très bien pensée . Les mots, les termes utilisés sont magnifiques . Il a eu ce petit quelque chose, c'est mon coup de coeur .

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:34

Deuxième texteSur : Une métaphore, comparaison

J'aime pas être dépendante, moi l'insolente, la rebelle, la solitaire. Moi, miss indépendance. Si j'ai plongé là dedans, c'est à cause de cette foutue drogue, de ce foutu manque. Ca m'a rongé tu vois, à l'intérieur. Ca m'a fait mal, ça m'a affaiblie. Tu vois, là, en moi, c'est là que j'ai eu mal. Et même quand j'avais mal ben je restais, j'en reprenais. C'est fou ce besoin que j'avais, ce manque, cette envie de ravoir une dose, encore et encore. Même si ça faisait mal. Même si je savais que c'était pas génial. Même si je savais que pendant un moment ça irait bien et puis qu'après ça serait pire. J'ai perdu pas mal de combat dans cette histoire. J'ai eu plein de fois tort. J'ai dépensé un tas d'énergie dans cette dépendance. Mais je revenais. Je revenais toujours. Parce que même si c'était dur, parfois blessant, dégradant, injuste. Même si j'étais souvent furax, même si j'étais souvent mal dans ma peau, je revenais. C'était plus fort que moi. Quand je prenais ma dose, ça me faisait tellement de bien, c'était tellement bon. Génial, super, agréable, sensuel, orgasmique peut-être même. C'était que du bonheur pendant la prise de cette dose. C'était après que c'était moins bien. Quand les effets commençaient à se dissoudre. Quand il restait plus d'illusion que de fait. Quand il fallait mettre le tout sur le tapis, jouer franc jeu. C'était là que ça se compliquait. J'aimais cette dépendance. Même si je savais que ça me détruisait quelque part. Mais m'en passer, c'était encore plus dur, plus néfaste. J'arrivais pas à l'abandonner. J'étais en manque. En manque constant. J'aurais voulu pouvoir tout contrôler. Pouvoir gagner. Mais je crois que y avait pas de gagnant là dedans. On part perdant d'avance dans ce genre de cas. Dès qu'on commence, on sait qu'on est foutu. Et le pire ou le meilleur là dedans ? Ben c'est qu'on prend le risque, qu'on reste, qu'on en redemande. Encore et encore. Inlassablement. C'est plus fort que nous. Alors tu vois, tu comprends maintenant ? Tu comprends pourquoi je revenais toujours vers toi ? T'étais ma drogue, ma drogue. Et comme toutes les drogues, elle était dure, forte, intense. Tu me rendais dépendante. C'était plus fort que moi, plus fort que toi. On avait beau se déchirer, fallait qu'on revienne l'un vers l'autre encore et encore. J'avais quand même besoin de ma dose. De ma dose de toi. Et puis, tu sais, comme avec les vraies drogues, un jour il y a eu l'overdose. Et ce jour-là, j'ai su que je serai plus jamais dépendante. Ca a fait mal mais ça a été une libération. Pour toi. Pour moi. Pour nous. Et tu vois, quelque part je suis contente que t'aie été ma drogue parce que maintenant je peux dire que j'ai connu la passion ardente et tuante et ça juste avec toi. Uniquement avec toi. Et malgré tout ça, c'était beau mais qu'est-ce que ça a fait mal...

Ce texte à été écrit par Laetis, elle a 18 ans et vit en Belgique .
Son blog est story0etincelle0espoir

Mon avis ( Ninah ) : J'ai publié ce texte car je le trouve incroyablement réaliste, et pourtant si magique . Il m'a juste, emporté tout au long du récit .

Deuxième texteSur : Une métaphore, comparaison

# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:17

Modifié le mardi 06 octobre 2009 09:45

Premier texteSur : une métaphore, comparaison .

Premier texteSur : une métaphore, comparaison .
« La vie est un long fleuve tranquille ». Après tout, ce n'est pas réellement faux. Notre existence avance, coule lentement. Parfois la cadence s'accélère, des tourbillons viennent tout chambouler, les vagues se bousculent et nous font dériver. On débarque sur un îlot perdu, un peu pommé. On ne sait plus tellement à quoi s'accrocher. Et puis, on voit doucement passer une barque. Elle semble glisser sur l'eau, sereine et stable. Alors on monte à bord, sans trop savoir où elle nous emmènera. On essaye de la mener comme on peut, hésitant. Puis, comme dans toute rivière : le croisement. Gauche, droite ? Choisir son chemin n'est pas toujours facile. Puis on se décide ; l'eau est plus claire d'un coté. Elle semble moins tourmentée, plus sure. Le chemin continu, non sans embûches. On rencontre parfois d'autres barques, certaines tenteront de nous couler à coup de rames, d'autres au contraire nous pousseront pour nous aider à avances lorsqu'une branche nous barrera la route. La douce promenade se termine, le soleil se reflète dans l'eau, nous éblouit un peu. Il est temps de quitter « le navire » et de voguer vers d'autres horizons.

Ce texte a été écrit par Elsa, elle habite à Bourg-en-Bresse dans le 01 et elle a 14 ans .
Son blog est Parfum-peche .

Mon avis ( Ninah ) : J'ai trouvé la comparaison très originale, les mots bien choisis . J'ai vraiment aimé ce texte, de par ses termes, et de son histoire .
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# Posté le dimanche 04 octobre 2009 08:05

Modifié le mardi 06 octobre 2009 09:43